Comment vaincre le SIBO naturellement et définitivement ?

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comment soigner son SIBO

Si tu souffres du SIBO ou penses souffrir du SIBO, tu es au bon endroit.

Parce que je vais t’expliquer quelles sont les solutions naturelles pour vaincre ton SIBO et retrouver un bien-être digestif durable.

Parce que, oui, à condition de bien suivre le bon protocole de traitement adapté à ton SIBO, on peut se débarrasser de son SIBO définitivement !

Le SIBO n’est pas une fatalité, en aucun cas.

J’en suis d’ailleurs la preuve vivante puisque j’ai guéri mon SIBO en 2017 et depuis il n’est jamais revenu.

C’est pour cela que Hélène, coach bien être et fondatrice de la chaîne Youtube @sainebyhelene m’a invité sur sa chaîne et interviewé afin que j’explique en détail les solutions naturelles qui existent et qui s’offrent à toi pour te débarrasser de ton SIBO naturellement et définitivement.

Ce live fut fort riche, nous avons en effet répondu à toutes les questions suivantes :

  •  Mon histoire personnelle avec le SIBO et comment j’ai réussi à en guérir.
  • Qu’est-ce que le SIBO et les symptômes qui y sont associés.
  • Quelles sont les solutions proposées par le corps médical pour traiter son SIBO ?
  • Obtient-on des résultats durables ?
  • Pourquoi le SIBO revient malgré un traitement antibiotique ?
  • Pourquoi le régime pauvre en FODMAP n’est pas la bonne solution lorsqu’on a un SIBO ?
  • Quelles sont les alternatives naturelles pour traiter son SIBO ?
  • Peut-on vaincre le SIBO naturellement et durablement ?
  • Vers quel genre de praticiens en santé naturelle se diriger pour nous aider ?

 

Que tu aies le SIBO ou que tu ne l’aies pas, que tu saches que tu as le SIBO ou que tu ne le saches pas, écoute cette vidéo :

car tu vas comprendre pourquoi tu n’arrives pas à aller mieux.

Pourquoi tu n’arrives pas à te débarrasser de ton SIBO.

Pourquoi toutes les tentatives pour éradiquer ton SIBO échouent.

Pourquoi les antibiotiques ne sont pas forcément recommandées et ne sont pas forcément la bonne solution pour soigner son SIBO.

Une tonne d’informations t’attend dans cette vidéo, que je te laisse écouter :

Et si tu préfères lire plutôt qu’écouter la vidéo, aucun problème, puisqu’en dessous de la vidéo, tu trouveras la transcription écrite de tout l’interview :

 

 

Et voici la transcription écrite de tout l’interview :

 

Hélène >>>

Comment vaincre son SIBO : ce trouble digestif qui pollue la vie de nombreuses personnes.

C’est ce dont nous allons parler aujourd’hui avec mon invité aujourd’hui, Isabelle Dohan de Santé Digestion qui est naturopathe spécialisée en santé digestive et experte en SIBO.

Alors j’ai beaucoup de chance de la recevoir puisque Isabelle est une pionnière vraiment en matière de SIBO et une des rares expertes en France. Elle-même était malade du SIBO, elle a réussi à se soigner, à soigner ses troubles digestifs. Elle vous montrera en fait que être malade du SIBO n’est pas une fatalité et que vous aussi vous pouvez vous en sortir.

Isabelle consacre son temps et son énergie à aider les autres à s’en sortir et elle va discuter de tout ça avec vous aujourd’hui.

Donc merci déjà d’être avec nous.

Bonjour, bienvenue et n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne avant qu’on entre dans le sujet, vous pouvez liker la vidéo et commenter, ça nous aide beaucoup.

Sans plus attendre, je vais accueillir Isabelle de Santé Digestion.

Bonjour Isabelle !

 

Isabelle (moi) >>>

Bonjour Hélène. Ravie d’être parmi vous, merci de m’avoir invité.

 

Hélène >>>

Merci à toi vraiment. On a vraiment beaucoup de chance c’est gentil.

Peut-être Isabelle tu peux commencer par nous rappeler ce qu’est le SIBO et quels sont les symptômes.

 

Isabelle (moi) >>>

Alors en fait le SIBO c’est simplement un acronyme qui signifie : Small Intestinal Bacterial Overgrowth pour les lettres S I B O.

Et en français, la traduction c’est : pullulation bactérienne de l’intestin grêle.

En fait, c’est au niveau des symptômes, ça va plus parler aux gens si je parle de symptômes : le SIBO, c’est caractérisé par des ballonnements, des douleurs aux intestins, le ventre des fois et même parfois qui gonfle beaucoup après les repas, des troubles du transit, ça peut être diarrhée ou constipation ou alternance des deux.

Il y a aussi des intolérances alimentaires souvent nombreuses et plus le SIBO s’aggrave, plus les intolérances vont être importantes.

Il y a aussi éventuellement des douleurs à l’estomac type reflux, brûlures d’estomac.

Il y a aussi parfois des carences : des carences parce que on n’assimile plus quand on a un SIBO les vitamines et les minéraux des aliments qu’on mange. Et donc du coup c’est ça qui crée les carences.

Ca, c’est tout ce qui est symptômes digestifs mais dans le SIBO il y a aussi des symptômes non digestifs qu’on peut avoir.

Et là ça va être des problèmes de thyroïde, des problèmes de fatigue, des problèmes de stress, anxiété, voire dépression. Et ça va être aussi des problèmes de peau.

En fait, si je devais dire une caractéristique du SIBO, c’est qu’on a beau faire des changements alimentaires, on ne s’en sort pas.

C’est à dire qu’en fait la personne va essayer d’exclure de son alimentation tel aliment ou tel aliment en se disant bah oui c’est celui-là qui me pose problème ou non c’est celui-là qui me pose problème . Elle va les enlever et elle va se retrouver avec une liste de plus en plus conséquente d’aliments à enlever de son alimentation sans aller mieux.

Et si elle essaye ensuite de remonter la pente en remettant les aliments, bah ça ira pas mieux non plus.

Donc c’est vrai que c’est une caractéristique du SIBO.

Tout simplement parce qu’aucun régime alimentaire quel qu’il soit ne peut résoudre un SIBO et aussi restrictif soit le régime alimentaire. 

 

Hélène >>>

Voilà, d’accord oui parce que c’est vrai qu’on parle souvent de FODMAP, que le régime FODMAP guérit ce genre de choses – enfin guérit, aide en tout cas – beaucoup les personnes qui souffrent de SIBO et d’intestin irritable.

 

Isabelle (moi) >>>

Alors justement tu poses une très bonne question par rapport au régime pauvre en FODMAP.

C’est vrai que c’est le régime entre guillemets à la mode.

C’est à dire que quand on se plaint de troubles digestifs, qu’on soit diagnostiqué côlon irritable, syndrome de l’intestin irritable ou colopathie fonctionnelle ou qu’on ne soit pas du tout diagnostiqué : on nous dit bah voilà faites un régime pauvre en FODMAP, ça ira peut-être mieux.

Sauf que quand on a un SIBO, on fait le régime, on a effectivement une diminution de ces symptômes mais par contre dès qu’on va vouloir remettre des aliments qui contiennent des FODMAP, tous les symptômes vont revenir.

Donc ça montre bien que le régime n’est absolument pas la solution quand on a un SIBO et qu’il ne va absolument pas guérir ou soigner quoi que ce soit ça. Ça c’est clair.

 

Hélène >>>

D’accord, ça c’est important de le dire parce qu’en fait je vois souvent des publications passées justement sur les réseaux sociaux qui parlent du régime FODMAP pour les personnes qui souffrent du SIBO.

Et moi personnellement j’ai eu le syndrome de l’intestin irritable alors j’ai pas été testé pour le SIBO j’avoue il y a beaucoup de symptômes que j’ai et d’autres symptômes que je n’ai pas.

Alors peut-être que je le ferai quand même vu qu’on parlait des symptômes et problèmes de peau et moi c’est vrai que j’ai de la rosacée et que ma communauté aussi souffre de rosacée et que le SIBO est souvent lié à la rosacée.

Donc voilà c’est possible, c’est une possibilité mais en tout cas quand j’avais vraiment les symptômes de l’intestin irritable, le régime FODMAP pour moi n’a vraiment pas changé grand chose : cela a été peut-être un 10% mieux mais c’est tout.

 

Isabelle (moi) >>>

il y a un pourcentage de mieux mais en fait on se retrouve coincé dans une cage en fait du régime.

C’est à dire que normalement le régime – vraiment là c’est hyper important ce que je dis – c’est 8 semaines grand maximum du régime pauvre en FODMAP. 

Parce qu’au-delà de 8 semaines, on appauvrit la flore et donc on dégrade sa santé, déjà qui n’est pas forcément bonne.

Et il y a des personnes qui me contactent justement, qui ont un SIBO, qui ne le savent pas, et qui me disent : bah ça fait un an, deux ans, voir trois ans, voir même 10 ans que je suis le régime pauvre en FODMAP, parce que dès que je veux remettre des aliments et ben en fait j’ai re les symptômes, donc du coup au régime. Mais non pas du tout : c’est très très mauvais et en fait vous dégradez votre santé comme ça quoi clairement.

 

Hélène >>>

Carrément carrément je pense que c’est souvent des aliments aussi qui contiennent pas mal de fibres aussi.

 

Isabelle (moi) >>>

Des fibres, et des prébiotiques et probiotiques. 

Donc c’est pour ça que ça appauvrit au-delà de 8 semaines et qu’il ne faut pas.

Parce que justement c’est les prébiotiques et les probiotiques : c’est ce qui nourrit justement une flore intestinale.

 

Hélène >>>

D’accord, déjà merci pour ce partage et pour éclaircir ce point sur les FODMAP.

Alors toi, tu as un parcours personnel, une histoire personnelle assez hardcore quand même avec le SIBO puisque tu as été diagnostiquée il y a quand même assez longtemps et il y avait les médecins et même les spécialistes en santé naturelle, on n’avait pas forcément entendu parler du SIBO en France.

Est-ce que peut-être tu peux nous raconter un petit peu quand même ton parcours et comment enfin, qu’est-ce qui s’est passé pour toi en fait ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors effectivement derrière mon métier d’aujourd’hui de naturopathe spécialiste des troubles digestifs, il y a une histoire :  j’ai été moi-même malade de troubles digestifs.

Pour revenir en arrière, tout a commencé en 2011.

En 2011, en fait on voulait mon mari et moi avoir un enfant et je n’arrivais pas du tout à tomber enceinte.

Du coup je suis allée voir une gynécologue qui m’a prescrit donc des hormones : progestérone et œstrogènes. A prendre selon tout un cycle en me disant que ça allait refaire arriver le cycle normal d’une femme et que je pourrais tomber enceinte.

Et très vite avec la prise des hormones, j’ai eu des brûlures d’estomac très très fortes. 

J’ai dû d’ailleurs arrêter au bout d’une dizaine de jours le traitement, c’était devenu insupportable.

Et malgré l’arrêt du traitement, les brûlures d’estomac n’ont pas cessé.

Et donc du coup au fil des mois je me suis dit : non mais c’est plus possible, je vais aller voir un gastro-entérologue. Qui m’a fait faire une fibroscopie qu’on appelle aussi gastroscopie, qui en fait met une caméra à l’intérieur de l’estomac pour voir ce qui se passe.

Et là on a vu que j’avais une gastrite et une œsophagite, donc du coup on m’a mis sous IPP – inhibiteur de pompe à protons – qui sont les médicaments qu’on donne classiquement en fait quand quelqu’un a des problèmes ou des douleurs à l’estomac quel qu’il soit.

Et au bout de quelques mois avec les IPP, déjà ça ne me soulageait pas tant que ça et ça me soulageait de moins en moins au fil du temps.

Et en plus de ça j’ai commencé à avoir des douleurs aux intestins, des difficultés à manger, à m’alimenter parce qu’en fait je voyais que dès que je mangeais j’avais des ballonnements, enfin j’avais l’impression que ça restait dans mon estomac. 

J’avais de plus en plus de constipation.

Enfin vraiment j’avais des symptômes gaz, ballonnements, spasmes, tout qui restait coincé, plus rien qui passait ou très très mal.

Et donc du coup là, la machine de guerre a commencé à s’entretenir, on va dire ça comme ça.

C’est à dire que je suis re-allée voir des gastro, des gastro, encore des gastro qui m’ont donné antispasmodiques pour les spasmes, des laxatifs pour la constipation, rajouter encore des IPP parce que j’avais de plus en plus de brûlures d’estomac, quand j’avais trop mal c’était du doliprane, ensuite des antidouleurs, bref bref…

J’étais devenu une machine de guerre avec plus de 30 médicaments par jour.

Et là je me suis dit : « non mais non c’est pas possible tu as 28 ans là, tu vas vers la mort, c’est pas possible ».

Et du coup, je me suis renseignée parce qu’en fait moi la seule solution qu’on m’a apportée et qu’on me donnait c’est : 

« voilà, vous avez le syndrome de l’intestin irritable, va falloir vivre avec ».

C’était tout ce qu’on me proposait. 

Et me dire : »bah vous faites au mieux avec les aliments que vous tolérez, vous prenez les médicaments pour vous soulager ».

Mais c’est tout.

 

Hélène >>>

Oui on m’a dit la même chose.

 

Isabelle (moi) >>>

J’insistais beaucoup, vraiment j’insistais énormément auprès des médecins et quand j’insistais trop on me disait : 

« bah c’est votre stress, vous êtes vraiment beaucoup trop stressée madame, va falloir prendre des anxiolytiques, des antidépresseurs » etc etc.

Moi je sentais vraiment que c’était pas du tout ça. 

Alors bon je ne suis pas non plus hyper calme mais non je ne suis pas plus stressée que la moyenne normale. 

Donc je sentais que c’était vraiment pas ça.

Et donc comme j’étais en arrêt maladie à cause de mes douleurs, j’ai voulu en fait chercher ce que j’avais et pour résumer : j’ai passé 7 ans de ma vie vraiment matin midi soir nuit à faire des recherches sur ce que j’avais.

Jusqu’à découvrir au bout de 7 ans de recherche que j’avais un SIBO : une maladie totalement méconnue en France et dans de nombreux pays.

Donc j’ai ouvert mon blog en 2015 qui aujourd’hui est devenu santedigestion.com.

Et en fait je partageais mon histoire, mais aussi mes connaissances et j’étais effectivement la première française à parler de cette maladie du SIBO

Et je me souviens très bien que j’allais voir les gastro en disant : 

« ben voilà j’ai le SIBO, qu’est-ce que vous pouvez faire pour moi ? ». 

La seule chose qu’on me répondait c’est : « c’est quoi le SIBO ?« .

Donc effectivement il y a eu du chemin.

Et avoir découvert qu’en fait j’avais pas juste le syndrome de l’intestin irritable et qu’on pouvait rien faire m’a sauvé.

Avoir découvert que j’avais un SIBO m’a sauvé.

Et c’est ça qui m’a permis aujourd’hui de guérir complètement de mes troubles digestifs et de ne plus en avoir, voilà.

 

 

Hélène >>>

Bravo déjà, bravo d’avoir réussi.

On en parle maintenant à la télé, j’étais surprise la dernière fois, j’étais agréablement surprise d’entendre une interview en fait d’une jeune personne qui souffrait du SIBO.

Donc ça commence à se faire connaître en France et je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui sont en fait atteintes du SIBO qui ne le savent pas.

Tu peux me répondre peut-être parce que c’est une question aussi : est-ce que quelqu’un qui n’a pas des ballonnements ou des flatulences peut quand même avoir un SIBO ? 

On dit souvent le SIBO, c’est les ballonnements et les flatulences, mais en fait on peut avoir le SIBO aussi sans avoir ces symptômes là.

Est-ce que quelqu’un qui n’a pas des ballonnements ou des flatulences peut quand même avoir un SIBO ? 

 

Isabelle (moi) >>>

En fait il ne faut pas s’arrêter : j’ai des gaz donc j’ai un SIBO, j’ai pas de gaz j’ai pas de SIBO. 

Non pas du tout. 

Par contre quelqu’un qui a 0 trouble digestif, vraiment aucun trouble digestif n’aura pas de SIBO. Ca c’est certain.

Par contre, il ne faut pas s’arrêter à un symptôme je l’ai pas, donc j’ai pas de SIBO ou je l’ai, j’ai un SIBO.

Non c’est beaucoup plus complexe.

Mais par contre effectivement quelqu’un qui va avoir une digestion au top et aucun trouble digestif, aucun symptôme digestif n’aura pas de SIBO, impossible.

 

Hélène >>>

Donc par exemple une personne qui a des épisodes réguliers de diarrhée ou bien de constipation peut avoir un SIBO.

 

Isabelle (moi) >>>

Totalement c’est ça. Complètement. 

 

Hélène >>>

Et donc si une personne pense avoir le SIBO ou par exemple et qu’elle va voir son médecin, est-ce que tu sais quels sont les traitements couramment proposés, les solutions couramment proposées par le corps médical ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors le plus souvent c’est des antibiotiques.

Type l’antibiotique Flagyl en France, qui va être donné entre 10 à 15 jours en général.

Donc prise d’antibiotiques 10 à 15 jours.

Ça peut être couplé justement au fameux régime pauvre en FODMAP dont on parlait, c’est pas forcément mais en général on dit : « oui vous pouvez faire en parallèle le régime pauvre en FODMAP ».

Et suite à ça on dit bah voilà, là vous pouvez prendre ensuite des probiotiques pour restaurer votre flore, et puis le problème est résolu.

Voilà c’est typiquement ça en général qui est donné aujourd’hui par le corps médical.

 

Hélène >>>

D’accord ok. 

Est-ce que tu connais des personnes justement qui sont enfin qui se soignent, je sais pas si tu côtoies ce genre de personne peut-être que tu en reçois dans ton programme, qui se sont d’abord tournés vers la médecine générale, mais sans coupler avec une médecine plus naturelle : est-ce que ces personnes là ont réussi à se soigner par exemple complètement, enfin en tout cas à traiter et avoir des améliorations concrètes, durables avec un traitement purement médicalisé avec des antibiotiques ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors en fait pour te dire j’avais fait des statistiques, je me souviens très bien pour bien justement savoir qui arrive dans mon programme ou pas : il y a la moitié en fait qui n’ont fait aucun traitement par le corps médical et qui arrive directement dans le programme et il y a une autre moitié en fait qui l’ont déjà fait.

Alors qui l’ont déjà ou qui n’ont pas forcément fait mais qui ont déjà consulté, il y a aussi ça. 

C’est à dire qu’il y en a qui effectivement qui ont eu la prescription mais qui finalement ont décidé de pas le prendre, leur intuition, ils leur disent NON je sens pas. 

Donc finalement ils sont partis sur le programme.

Et il y en a d’autres par contre qui l’ont suivi et alors pour le coup c’est entre une rechute en général dans les trois semaines et ça peut aller jusqu’à un an.

C’est ça que je vois malheureusement : c’est à dire des personnes qui alors ça n’a pas fonctionné c’est-à-dire qu’il y en a ou ça ne fonctionne pas du tout, donc là effectivement c’est échec total de l’antibiothérapie, du traitement, il y en a d’autres ça fonctionne et ils ont un laps de temps tranquille sans SIBO entre trois semaines, le SIBO peut revenir au bout de trois semaines à 1 an.

C’est en général la moyenne.

 

Hélène >>>

Parce que trois semaines c’est rapide quand même c’est court.

 

Isabelle (moi) >>>

Mais en fait il faut savoir que quand un SIBO récidive, que ce soit antibiotique ou autres traitements, c’est entre trois semaines à trois mois la grosse période. 

C’est à dire que alors les antibiotiques ça peut être plus long mais les traitements naturels en général quand ça doit récidiver c’est vraiment entre trois semaines et trois mois. Mais c’est qu’on a mal suivi, justement on pourra en parler si tu le veux, la période de stabilisation.

Et c’est ça qui manque aussi au traitement proposé par le corps médical : c’est que si on fait pas la phase de stabilisation post traitement, ça peut pas fonctionner.

 

Hélène >>>

D’accord ok. Donc ça en fait on le voit beaucoup j’imagine des récidives de SIBO.

Je pense que dans ces cas-là c’est bien toi ce que tu préconises, c’est vraiment une prise en charge globale de la personne pour soigner son SIBO, en fait que ce soit donc en main dans la main avec un médecin mais aussi donc un peu comme la médecine intégrative avec des thérapies un peu complémentaires qui vont venir soutenir l’organisme dans le processus pour se soigner de son SIBO donc avec avec la médecine traditionnelle évidemment enfin la médecine conventionnelle et les médecines naturelles.

 

Isabelle (moi) >>>

Mais c’est vrai qu’il y a beaucoup de personnes qui m’écrivent en me disant : 

« ben en fait est-ce que ça sert d’essayer de traiter le SIBO parce que moi j’ai lu qu’il va récidiver et du coup ça sert à quoi ?”

Un SIBO qui récidive, c’est un SIBO qui a été mal traité, qui n’a pas été traité avec le bon protocole, avec les bonnes phases et tout qui a été bon.

En fait, un SIBO qui est bien traité ne récidivera pas.

Moi, mon SIBO, depuis 2017 il n’est jamais revenu.

Et je sais que comme j’ai fait les choses qui sont bien il ne reviendra pas.

Oui normalement ça ne re-viendra pas sauf si voilà il y a quelque chose dans ma vie qui fait que voilà il y a un facteur extérieur, ça ça arrive mais normalement on n’est pas à l’abri voilà c’est ça, par exemple devoir reprendre des antibiotiques à large spectre.

Justement c’est ça qui est très discordant, c’est qu’en fait on donne des antibiotiques, ça c’est ce que propose donc le corps médical des antibiotiques à large spectre comme le Flagy par exemple, sauf que ces antibiotiques nourrissent le SIBO et aggravent la flore intestinale. 

Parce qu’en fait les antibiotiques qui sont données en France et dans de nombreux pays sont ce qu’on appelle donc des antibiotiques à larges spectre qui ne sont pas des antibiotiques spécifiques au SIBO. 

Donc déjà là le premier problème.

Ensuite les autres problèmes, c’est que donc il n’y a pas la phase de stabilisation qui est faite post-traitement.

Le troisième problème, c’est qu’une antibiothérapie toute seule sans tout ce qui a autour de prise en charge pour traiter un SIBO ne peut pas fonctionner. C’est impossible.

C’est mécaniquement impossible puisqu’en fait la particularité du SIBO, c’est que c’est pas des mauvaises bactéries : c’est des bonnes bactéries qui sont au mauvais endroit. 

C’est à dire que le SIBO c’est une pullulation bactérienne de l’intestin grêle : on a des bactéries dans l’intestin grêle alors que les bactéries doivent être dans le côlon. 

Donc le but en fait du traitement pour traiter le SIBO, c’est pas de tuer ces bactéries (parce qu’elles ne sont pas mauvaises mais elles sont bonnes, elles sont normales) mais de les ramener à l’endroit où elle devrait être : c’est-à-dire de les prendre de l’intestin grêle et les ramener dans le côlon.

Et un antibiotique ne peut absolument pas faire ça du tout : un antibiotique, c’est pour tuer, donc déjà il y a quelque chose qui va pas et c’est pour ça que ça revient.

Parce qu’en fait au mieux effectivement quand on prend l’antibiotique ça va tuer, enfin il va y avoir quelque chose donc du coup ça va vider l’intestin grêle mais ça va revenir tout aussi vite. C’est-à dire que ça va repartir du côlon à l’intestin grêle donc re-former le SIBO très rapidement en fait. Donc c’est ça aussi le problème.

Il y a aussi un autre problème : je parlais des probiotiques qui sont donnés post traitement d’antibiotiques. 

Les probiotiques, c’est quelque chose qui nourrit le SIBO. 

C’est à dire que si les personnes là qui nous écoutent pensent ou soupçonnent d’avoir un SIBO ou ont un SIBO, il ne faut absolument pas prendre de probiotiques. 

Parce que les probiotiques aggravent le SIBO.

On peut prendre les probiotiques, et d’ailleurs c’est conseillé pour refaire la flore, mais une fois qu’on a plus le SIBO

Or en fait quand on fait l’antibiothérapie, les personnes en tout cas qui l’ont faites me remontent qu’on leur dit tout de suite : « vous prenez les probiotiques ». Sauf qu’il n’y a même pas de vérification que le SIBO est vraiment éradiqué avec un test SIBO négatif.

Donc il y a une prise de probiotiques qui vont potentiellement aggraver le SIBO puisque en général malheureusement l’antibiotique n’a pas suffi à éradiquer le SIBO.

 

Hélène >>>

Oui parce que les probiotiques on pense bien faire en prenant des probiotiques et tout de suite c’est la solution, c’est les probiotiques quand on a des soucis digestifs. 

Mais en fait on peut se faire plus de mal que de bien avec des probiotiques..

Et en plus comme on vous donne des antibiotiques, on a aussi comme croyance qu’après les antibiotiques il faut prendre des probiotiques obligatoirement mais en fait non : tu nous dis que c’est pas le cas, surtout pas le cas d’ailleurs dans le cas du SIBO.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui c’est ça, il faut faire super attention. Oui oui complètement.

 

Hélène >>>

Je vais te poser une question qu’on nous demande : « je n’ai pas compris pourquoi les antibiotiques nourrissaient le SIBO ? », question de Anne qui demande.

 

Isabelle (moi) >>>

Alors les antibiotiques ne nourrissent pas le SIBO. 

Ça dépend quel antibiotique : est-ce que tu as un antibiotique Anne à préciser parce qu’ils ne sont pas tous pareils. 

Mais non les antibiotiques ne nourrissent pas le SIBO mais par contre pour moi en tout cas, de mon expérience personnelle et professionnelle, un antibiotique seul ne peut pas traiter de façon durable je parle, parce que le but c’est pas de se débarrasser du SIBO et qu’il revienne comme je disais dans les trois semaines à trois mois, donc quand je dis se débarrasser c’est vraiment pour moi se débarrasser définitivement du SIBO.

Pour moi un antibiotique ne peut pas faire ça parce que justement un antibiotique ne va pas déplacer les bactéries qui je rappelle sont bonnes de l’intestin grêle au côlon. Est-ce que c’est plus clair ?

 

Hélène >>>

C’est clair pour elle, elle dit : « je n’en prends pas,  je ne prend pas d’antibiotiques » ok.

On a une question aussi de alors c’est Léa : « est-il possible dans le SIBO d’avoir un amaigrissement, même avec une prise de sang impeccable et des analyses de selles à la recherche de bactéries absolument normales ? ».

 

Isabelle (moi) >>>

Oui oui parce que, quand on a un SIBO, on n’assimile plus.

Comme je le disais, quand on mange on assimile ,quand on est en bonne santé en tout cas, les vitamines et minéraux et quand on a un SIBO on n’assimile plus.

Donc effectivement il y a un amaigrissement.

Alors déjà l’amaigrissement il peut venir déjà par le fait que malheureusement quand on a un SIBO, on a du mal à digérer certains aliments donc on fait des exclusions, donc déjà de base mécaniquement quand on mange moins que son apport calorique qu’on a besoin pour maintenir son poids, déjà on maigrit. Et l’autre point aussi c’est qu’on assimile mal les vitamines et minéraux donc forcément on va avoir un amaigrissement en plus.

Je vais donner mon cas personnel : j’avais atteint un poids de 27 kg donc du coup 27 kg pour 1m65, on est en état de cachexie, je sais même pas comment le dire à ce niveau là, donc il y a de la peau sur les os, j’avais plus rien, vraiment plus rien et parce que mon corps bah voilà, c’était les années de SIBO.

 

Hélène >>>

Ah mais attends Isabelle, 27 kg c’est ça que tu me dis ? Mais c’est incroyable.

D’accord donc en fait quelqu’un qui maigrit comme ça et qui a un peu des soucis au niveau digestif peut vraiment se poser la question du SIBO.

 

Isabelle (moi) >>>

En fait, l’amaigrissement n’est pas la cause.

L’amaigrissement est vraiment la conséquence du SIBO et du non traitement du SIBO justement en fait.

Oui,  il y avait beaucoup d’années où justement personne ne m’aidait et au fil des années bah j’ai perdu beaucoup beaucoup de poids.

 

Hélène >>>

Incroyable.

Et Anne qui dit : “Perso je digère mal les graisses”, est-ce que c’est quelque chose qui est normal avec le SIBO ?

 

Isabelle (moi) >>>

Oui, c’est pareil : quand on a un SIBO, on ne peut pas bien digérer.

Quel que soit en fait : des fois ça va être les graisses, des fois ça va être les protéines, des fois ça va être les glucides, donc c’est vraiment variable.

Mais quand on a un SIBO, on a une dysbiose. 

Parce que le SIBO est une dysbiose.

Et donc qui dit dysbiose dit mauvaise digestion.

 

Hélène >>>

Dysbiose, est-ce que tu peux dire ce que c’est ?

 

Isabelle (moi) >>>

Dysbiose, c’est la différence de la symbiose : la symbiose c’est quand tout va bien, que la flore est bien équilibrée entre les bonnes et les mauvaises bactéries. 

La dysbiose: on a une dysbiose quand on a justement une prolifération bactérienne entre les bonnes ou les mauvaises bactéries et aussi quand les bactéries ne sont pas au bon endroit. Intestin grêle versus côlon.

 

Hélène >>>

Oui, parce qu’il y a plusieurs types de dysbioses et le SIBO fait partie des dysbioses.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui. 

Parce qu’il y a des personnes aussi qui me contactent en disant : 

“mon médecin m’a dit que j’ai une dysbiose donc je peux pas avoir le SIBO.” 

Bah si justement parce que le SIBO est une dysbiose.

 

Hélène >>>

D’accord. Je regardais un peu deux trois questions et puis pour passer à la suite.

Alors si on assimile mal, comment se fait-il qu’il y ait aucun manque en protéines, vitamines, etc dans la prise de sang ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors ça peut venir plus tard déjà : c’est-à-dire au fil du temps les carences vont apparaître plus tard. 

Après si c’est une prise de sang des fois c’est pas forcément caractéristique : on peut faire aussi une analyse des cheveux. 

Une analyse des cheveux des fois montre plus des carences qu’on peut avoir alors que la prise de sang, elle, est nickel.

 

Hélène >>>

Une analyse des cheveux d’accord et ça ça se fait en laboratoire ?

 

Isabelle (moi) >>>

Oui, en laboratoire mais laboratoires spéciaux, spécifiques, j’ai pas des les noms en tête là mais effectivement oui il y a des laboratoires. Elle peut se renseigner auprès de son médecin, il y a des laboratoires qui font les analyses de cheveux en vitamines et minéraux et c’est vrai qu’en général on voit potentiellement plus là quand c’est sur les starting blocks et que c’est pas encore visible forcément dans la prise de sang.

 

Hélène >>>

D’accord ok.

Donc on a parlé un peu du fait de de se diriger donc vers les médecines conventionnelles, qu’est-ce qui se passe quand on va voir son médecin qu’on apprend qu’on a un SIBO.

J’aimerais qu’on parle un peu peut-être de comment on peut vaincre son SIBO, comme tu dis comme c’est le titre de ton programme VAINCRE SON SIBO : est-ce que tu peux nous parler un peu du programme et comment on peut vaincre son SIBO naturellement, durablement du coup.

🔗 Programme VAINCRE SON SIBO

 

Comment vaincre son SIBO naturellement et durablement ?

Isabelle (moi) >>>

Alors déjà pour moi de mon expérience personnelle et professionnelle, si vous attendez la pilule magique qui en 10 ou 15 jours va vous débarrasser définitivement de votre SIBO, clairement ça n’existe pas.

Vraiment déjà je voulais insister là-dessus : on aimerait moi-même j’aurais rêvé que ça existe mais ça n’existe pas.

En fait pour se débarrasser définitivement de son SIBO et j’insiste toujours sur définitivement parce qu’en fait je rappelle que le SIBO on peut s’en débarrasser mais il peut revenir tout aussi vite donc c’est pas le but : c’est vraiment une prise en charge globale

Une prise en charge globale et c’est pas juste donc du coup à coup d’antibiotiques ou d’antimicrobiens ou bactérien qu’on va s’en sortir.

Et pour attester, ça aussi j’insiste aussi, pour attester qu’un SIBO a été éradiqué franchement je vous conseille parce que je le vois peu et c’est dommage : donc si j’ai un conseil à donner, c’est de refaire un test du SIBO avant de vous lancer dans les probiotiques ou autres.

C’est vraiment de refaire un test du SIBO pour vérifier justement que le traitement que vous avez pris a fonctionné.

Et effectivement quand le test SIBO est négatif, bon déjà c’est bien mais et ensuite il y a la phase de stabilisation.

En fait la prise en charge est globale parce que déjà il faut rechercher les causes du SIBO et en parallèle donc du traitement SIBO traiter les causes. Ça c’est important.

Il y a la phase de stabilisation post-éradication, il y a la prise en charge aussi antimicrobienne bactérienne mais aussi de gérer que les bactéries partent de l’intestin grêle et reviennent dans le côlon et ne repartent pas ensuite du côlon à l’intestin grêle. Ça c’est important.

Il y a aussi, ça c’est hyper important, et là on revient sur l’antibiothérapie qui ne peut pas fonctionner : c’est que chaque type de SIBO à son protocole qui lui est adéquate

C’est à dire que quand on prend un antibiotique et qu’on ne sait même pas ou qu’on ne regarde même pas son type de SIBO et que c’est l’antibiotique pour tout le monde quel que soit le type de SIBO : ça ne peut pas fonctionner parce que chaque type a vraiment son protocole qui lui est propre. 

 

Hélène >>>

D’accord, est-ce que je peux te demander justement, tu parles de différents types de SIBO : donc il y a différents SIBO ? On peut avoir différents types de SIBO ?

 

Les différents type de SIBO : hydrogène, méthane, à sulfure d’hydrogène

Isabelle (moi) >>>

Oui, c’est ça. 

Il y a :

  • le SIBO méthane, 
  • le SIBO hydrogène + méthane, 
  • ensuite on a le SIBO à sulfure d’hydrogène , 
  • on a le SIBO à sulfure d’hydrogène + hydrogène, 
  • le SIBO à sulfure d’hydrogène + méthane, 
  • le SIBO à sulfure d’hydrogène + hydrogène + méthane. 

Voilà,, il y a tout ça.

Et donc chaque type de SIBO va avoir son protocole de traitement et son régime alimentaire spécifique qui lui est propre.

Donc c’est hyper important.

Et ce n’est pas le régime pauvre en FODMAP : parce que comme je le redis, le régime pauvre en FODMAP pour un SIBO n’est absolument pas suffisant.

Parce que dans le régime pauvre en FODMAP, il y a des aliments qui nourrissent le SIBO donc du coup c’est pour ça que ça ne suffit pas.

🔗 La liste complète de tous les aliments pauvres en FODMAP

 

Hélène >>>

Les kits à domicile de test respiratoires via labo spécialisé sont-ils fiables ?

Alors ça on en avait parlé dans un live que j’avais fait avec Isabelle sur Instagram.

Aussi le les tests du SIBO qui ne sont pas toujours fiables justement.

🔗 Live Instagram : le lien entre le SIBO et les problèmes de peau.

 

Où réaliser son test du SIBO ?

Isabelle (moi) >>>

Ouais alors pour les tests du SIBO, malheureusement ce n’est pas qu’un lieu.

C’est à dire que si on se pose la question “où je vais faire mon test du SIBO”, on n’est pas sur le bon chemin. 

C’est là aussi tout un protocole à suivre : donc il y a effectivement le lieu mais il y a aussi la durée du test, la fréquence du test, les gaz qui sont mesurés, le type de substrat aussi qu’on va boire, 

il y a la préparation aussi du test qui dure un mois, il y a la bonne interprétation du test.

Donc il y a tout ça qui fait, au-delà du lieu, un bon test.

Donc faut vraiment pas quand là vous voulez savoir si vous avez le SIBO vous dire : “où je vais aller, est-ce que je vais aller près de chez moi, dans quel laboratoire”.

Parce que c’est pas comme ça qu’il faut le regarder : c’est tout un panel de choses qu’il faut vraiment vérifier pour avoir justement un résultat fiable.

Parce que si le résultat de test n’est pas fiable, ça veut dire qu’en fait : alors au pire ça va vous dire que vous n’avez pas le SIBO alors que vous avez le SIBO, ou inversement et au mieux ça va vous dire bah vous avez tel type de SIBO qui n’est pas le bon, donc du coup qui dit pas bon type de SIBO dit pas bon protocole de traitement adéquat qui va être choisi.

Donc en fait c’est tout un petit train qui doit bien rouler ou sinon si on perd un wagon bah il y a quelque chose qui va pas aller en fait.

 

Hélène >>>

D’accord et tu parles d’un mois de préparation pour le test : ça veut dire que les personnes qui ne font pas cette préparation, qu’est-ce qui va se passer pour elles ?

En fait elles vont avoir un test qui va être faussé ?

 

Isabelle (moi) >>>

Ouais ça va être un faux négatif ou un faux positif sachant que dans la majorité des cas c’est un faux négatif.

 

Hélène >>>

On peut être faux positif aussi ? 

 

Isabelle (moi) >>>

On peut être faux positif aussi c’est ça.

 

Hélène >>>

D’accord.

Donc on peut prendre un traitement pour le SIBO alors qu’on n’a pas de SIBO en fait.

 

Isabelle (moi) >>>

Exactement.

 

Hélène >>>

Et le mois de préparation, ça implique surtout un changement au niveau de l’alimentation j’imagine ?

 

Isabelle (moi) >>>

Il y a l’alimentation mais il y a pas que l’alimentation : il y a vraiment le mode de vie, tout ce qu’on peut prendre aussi que ce soit en médicaments, en compléments, les examens qu’on a pu faire

aussi. Enfin il y a plein de choses en fait qu’il faut arrêter, stopper, changer pour justement ne pas fausser parce que ça a une incidence après sur les résultats.

 

Hélène >>>

D’accord ok. 

Et ça, ce mois de préparation, on peut le trouver dans ton programme : c’est ça, tu as un programme pour justement être sûr qu’on s’y prend bien déjà avant de vaincre.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui c’est ça : c’est dans le programme Comment savoir si j’ai le SIBO.

En fait c’est un guide complet vraiment, étape par étape, justement qui accompagne de avant,  pendant et après : donc avant c’est vraiment toute la préparation, le protocole, le choix du bon lieu, l’explication aussi de tout ce qu’il faut faire pendant pour bien choisir le bon lieu, le bon substrat, vérifier que tout est ok etc, le protocole, le pendant aussi expliqué comment ça va se passer etc et puis le après, le résultat du test et la détermination donc du type de SIBO qu’a la personne.

🔗 Programme Comment savoir si j’ai le SIBO : le guide complet.

 

Hélène >>>

Et toi tu vas aider aussi à comprendre les résultats, c’est ça ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors en fait je m’appuie sur des études scientifiques qui ont été faites par des médecins aux États-Unis et en Australie pour justement interpréter.

Parce qu’en fait, quand on regarde sa feuille de résultat on a toutes les 15 minutes, on a trois lignes : donc l’hydrogène, le méthane et le CO2.

Et on a toutes les 15 minutes un chiffre donc de 0 à 3h donc toutes les 15 minutes : et ça il faut l’interpréter pour justement savoir si c’est positif, le niveau de SIBO aussi et le type de SIBO. 

Ces informations sont hyper essentielles parce que justement ça va permettre de choisir ensuite le bon protocole de traitement qui est déterminé par ce type de SIBO.

 

Hélène >>>

D’accord ouais, ça m’a l’air en fait super important, c’est pas juste je vais au laboratoire n’importe lequel et puis je me fais un petit test du SIBO et voilà.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui, parce que ça détermine toute la suite en fait.

 

Hélène >>>

Je pense qu’il y a beaucoup de gens, de personnes qui ne sont pas au courant de ça.

 

Isabelle (moi) >>>

Non mais en fait moi-même, j’ai fait deux tests SIBO faux.

Et ça m’a fait perdre deux ans.

Deux ans parce qu’en fait j’ai continué avec la thérapeute qui m’avait fait faire ces deux tests SIBO, qui m’avait donné des compléments etc, j’étais dans la période où je ne connaissais pas encore tout ça, et ça m’a fait perdre des années, ouais.

Et quand après, par toutes les recherches que j’ai faites, j’ai appris que j’avais fait tout ça pour rien, que les deux tests que j’avais fait ils n’avaient aucune valeur, qu’ils étaient complètement erronés, là ouais il y a les larmes.

 

Hélène >>>

Bien sûr, c’est difficile à vivre déjà, que c’est difficile de vivre avec la maladie donc forcément.

 

Isabelle (moi) >>>

En fait ce qui est dur c’est qu’il y a une errance déjà énorme pour déjà se dire mais peut-être que j’ai un SIBO déjà il y a une errance énorme à ça et en plus quand on l’a on se dit bah oui j’ai fait un test SIBO ça y est et qu’en fait on apprend que finalement il y a une autre errance parce que il est complètement biaisé et qu’on a des années derrière de traitements qui n’ont servi à rien bah oui effectivement c’est compliqué.

 

Hélène >>>

C’est compliqué oui.

Parce que bah oui du coup en fait ça joue sur l’aspect psychologique et j’imagine aussi que ça n’aide pas forcément non plus à s’en sortir.

 

Isabelle (moi) >>>

Bah oui parce qu’après ben voilà il y a l’amaigrissement au fil des années, les carences qui s’installent, les maladies qui vont se développer parce qu’effectivement quand on traîne un SIBO on va développer des maladies qu’on n’avait pas avant.

Moi-même par exemple au fil des années j’ai commencé à avoir des problèmes de thyroïde, des problèmes articulaires, enfin des choses comme ça que je n’avais jamais eu avant et qui étaient liées au fait que justement il y avait les années qui passaient et que le SIBO bah il vit malheureusement et il fait des dégâts.

 

Hélène >>>

Ouais d’où l’importance de se prendre en main en fait rapidement.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui : plus on s’y prend tôt, plus on le sait tôt et plus justement ça sera facile de remonter la pente. Et c’est pour ça d’ailleurs que chaque matin je me lève dans l’intention d’aider le plus de personnes à justement ne plus avoir cette errance que j’ai pu connaître.

Parce que plus on a les clés en main tôt et plus ça sera facile après de remonter la pente.

 

Hélène >>>

Ouais j’allais te demander quelque chose aussi à ce niveau là. 

Du coup c’est pas grave, en attendant je vais regarder : on a quelques questions. 

Alors est-ce que les labos Réunis au Luxembourg et le laboratoire Barbier sont fiables après avoir respecté le protocole bien sûr ? Je sais pas si tu peux répondre à ça si tu connais.

 

Isabelle (moi) >>>

Alors ces laboratoires ne font aucun test du SIBO.

C’est pour ça que je ne comprends pas la question.

C’est pas un test du SIBO :  je connais ces laboratoires, ils ne font aucun test du SIBO donc en fait ce ne sont pas des tests du SIBO.

 

Hélène >>>

Ok.

La question suivante : quelle analyse de selle en vue d’une recherche de bactéries est pertinente à demander au médecin traitant ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors qui dit analyse des selles dit déjà qu’on est dans le côlon.

Donc on ne recherche absolument pas un SIBO qui est dans l’intestin grêle.

Deuxième point : si on recherche dans le côlon, l’analyse des selles est malheureusement très souvent négative.

Je vais donner mon cas personnel : j’ai fait un nombre incalculable d’analyse des selles qui m’a été prescrit par des médecins. Justement en recherche de bactéries, champignons. Ils sont revenus tout le temps négatifs alors même que j’avais un SIBO.

Donc ce ne sont pas du tout des tests qui vont déterminer un SIBO et souvent malheureusement ils passent aussi à côté de prolifération bactérienne.

 

Hélène >>>

Moi c’est ce qu’on m’avait dit aussi avec la candidose aussi.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui c’est le même problème, c’est pareil.

 

Hélène >>>

Et Célia, alors apparemment c’est la maman de Léa qui dit : quel type de spécialiste recommandez-vous pour les diagnostics et la prise en charge du SIBO en Belgique ?

Bah de toute façon c’est le même type de spécialiste en France ou en Belgique.

 

Isabelle (moi) >>>

C’est pareil. Personnellement j’en connais pas : si j’en avais connu, je pense que je serai allée le voir au moment où j’étais malade. Donc je peux pas dire, je connais pas vraiment.

Pour moi en fait on peut aller voir n’importe qui pour un SIBO mais quelqu’un, enfin c’est à dire quand je dis n’importe qui c’est n’importe quelle spécialité que ce soit naturopathe, gastro, nutritionniste, nutrithérapeute, etc, mais quelqu’un qui connaît vraiment le SIBO. 

C’est ça la nuance, c’est à dire qu’il y a beaucoup de gens qui vont aujourd’hui c’est à dire en 2015 quand j’ai ouvert mon site et que j’étais la première française à parler du SIBO quand je disais SIBO on me regardait avec des yeux globuleux en disant mais elle parle français celle-là. Aujourd’hui c’est vrai qu’il y a plus de gens qui connaissent le mot SIBO mais il y a connaître le mot SIBO et il y a connaître réellement la maladie.

Et là il y a un gouffre entre les deux : c’est à dire que on peut connaître le mot SIBO mais connaître réellement le SIBO, le protocole pour éradiquer un SIBO, c’est différent et elle est là à la nuance pour moi.

 

Hélène >>>

Et en plus toi c’est vrai que tu l’as vécu en plus c’est pas la même chose quand on vit cette expérience aussi qu’on a fait tellement d’essais par-ci par là, on connaît le sujet vraiment en profondeur.

 

Isabelle (moi) >>>

Ah oui oui, j’ai tout testé sur moi-même, en fait toutes les erreurs qu’il ne faut pas faire.

 

Hélène >>>

Ben voilà, c’est ça.

Et est-ce que peut-être tu peux nous parler un peu de ton programme justement s’il y a des personnes ici qui sont concernées, peut-être que tu peux nous parler un peu de comment tu travailles en fait pour aider les personnes qui viennent à toi pour traiter leur SIBO.

 

Isabelle (moi) >>>

Alors en fait déjà il y a deux programmes : au départ c’était un seul et même programme mais que j’ai séparé en deux. Donc il y a le programme Comment savoir si j’ai le SIBO pour les personnes qui ne savent pas encore qu’ils ont un SIBO. 

Et donc là c’est le protocole complet de A jusqu’à Z pour justement réaliser son test SIBO et à la fin avoir un résultat 100% fiable.

Et il y a le programme Vaincre son SIBO : donc c’est une fois que justement on sait qu’on a le SIBO et quel type de SIBO on a, donc on peut aller vers ce programme.

Je les ai scindé en fait parce qu’il y a des personnes qui, alors j’ai un tout petit pourcentage parce qu’effectivement j’ai le SIBO quizz qui permet justement de filtrer les personnes et via le SIBO quiz déjà si vous avez moins de 5, c’est pas la peine d’aller plus loin, c’est que vous avez pas le SIBO et si vous avez plus de 5 et plus vous avez de score au SIBO quizz, plus vous avez de probabilité d’avoir un SIBO. 

Et justement donc il y a quand même un tout petit pourcentage, quelques personnes qui n’ont pas le SIBO et donc c’est pour ça que j’ai scindé les deux pour pas qu’ils s’inscrivent à l’autre programme qui ne leur sert pas.

 

Hélène >>>

Je rappelle juste le quizz, vous pouvez le trouver sur le site santedigestion gratuitement.

Et c’est en lien aussi dans ta bio. 

🔗 SIBO QUIZZ

 

Isabelle (moi) >>>

Oui c’est totalement gratuit, et tu pourras peut-être mettre aussi en dessous de la vidéo. 

 

Hélène >>>

Oui bien sûr je mettrai dans les commentaires dans la légende de tout ce qu’il faut.

 

Isabelle (moi) >>>

Effectivement ça permet justement au vu de vos symptômes de savoir si vous avez potentiellement un SIBO ou pas.

Et plus votre score est élevé, plus vous avez vraiment de probabilité d’avoir un SIBO.

Par expérience, quand on dépasse les réponses 15, donc score au-delà de 15, franchement la probabilité de ne pas avoir un SIBO elle est vraiment infime.

Vraiment on est vraiment sur des scores élevés et à moins de 5 par contre par expérience aussi il n’y a pas de SIBO.

Donc ça ça permet vraiment de filtrer et comme c’est gratuit, voilà je vous l’ai mis vraiment de façon offert et gratuite pour justement vous permettre de savoir et d’avoir une idée si vous avez ou pas le SIBO.

Je vous recommande vraiment de le faire si vous ne savez pas déjà si vous avez un SIBO ou pas.

Et si vous savez déjà que vous avez un SIBO et quel type de SIBO vous avez alors donc le programme VAINCRE SON SIBO.

Et là c’est vraiment le protocole de A jusqu’à Z pour se débarrasser définitivement de son SIBO : donc il y a le régime alimentaire spécifique par phase qui est spécifié, tableau alimentaire aliments par aliments qui est détaillé en fonction de son type de SIBO.

Parce que je le rappelle : chaque type de SIBO va avoir son régime spécifique.

Il y a le traitement aussi qui est détaillé fonction du type de SIBO.

Il y a la recherche des causes et comment traiter ça 

Il y a tout un panel de choses qu’il faut traiter justement en parallèle du traitement et du régime pour justement faire que les bactéries puissent migrer et revenir là où elles devraient être.

Ca, c’est hyper important et il y a aussi donc plein de choses en fait symptomatiques à prendre en compte, d’exercices quotidiens à faire aussi pour éradiquer son SIBO et puis la phase de stabilisation, la phase aussi de retest du SIBO : tout est expliqué en fait vraiment dans le programme.

C’est en fait ce que j’ai suivi pour me débarrasser définitivement de mon SIBO et depuis on est à 280 personnes qui ont éradiqué définitivement leur SIBO depuis via le programme, voilà.

 

Hélène >>>

Et c’est un programme sur combien de temps ?

 

Isabelle (moi) >>>

Chaque semaine est délivré un module qui comprend plusieurs chapitres.

Et c’est fait en sorte d’être dans l’ordre c’est à dire c’est une étape à réaliser et c’est pour ça que je délivre petit à petit parce que sinon bah les gens auraient tendance à sauter une étape, ce qui est pas bon.

Donc c’est vraiment un module = une étape à réaliser.

Et ça c’est étalé sur trois mois.

Mais après il y a plusieurs cycles potentiellement à faire : ça c’est vraiment dépendant de votre SIBO. C’est à dire que plus votre SIBO (pour ça qu’il faut pas attendre non plus trop longtemps), c’est plus votre SIBO va être de niveau élevé, plus il va falloir de cycle de traitement pour éradiquer ce SIBO.

En moyenne un cycle de traitement c’est trois mois. C’est pour ça que c’était livré en trois mois.

Et s’il y a besoin de refaire un cycle, et ben on repart sur un nouveau cycle de traitement avec explication de combien de pauses il faut attendre entre chaque cycle, est-ce qu’il faut choisir le même traitement ou un autre, etc etc.

Et puis après, il y a toujours le re-test du SIBO pour vérifier justement qu’on n’a plus le SIBO avec test négatif.

Et puis la phase de stabilisation. 

Et puis là à ce moment-là effectivement, comme expliqué dans le programme, on peut prendre des probiotiques et des prébiotiques une fois qu’on a éradiqué son SIBO.

 

Hélène >>>

Seulement à la fin.

 

Isabelle (moi) >>>

Exactement. Dernier module. Très important, une fois que le SIBO est éradiqué.

 

Hélène >>>

J’ai une question sur les probiotiques du coup : ça va être la même chose j’imagine pour les aliments fermentés, lacto-fermentés, c’est un peu quelque chose que l’on va pas du tout toucher pendant ?

 

Isabelle (moi) >>>

Exactement.

En plus, souvent quand on a un SIBO, il y a une intolérance à l’histamine qui peut être là ou pas là.

Et effectivement quand on a une intolérance à l’histamine, ça complique la chose. 

Là pareil, tout est expliqué par rapport à l’intolérance à l’histamine et comment la prendre en charge, comment savoir qu’on a une intolérance à l’histamine, etc et toutes les modifications qu’il faut faire dans ce cas là.

Et effectivement, tous les aliments fermentés quand on a une intolérance à l’histamine, il faut pas y toucher.

🔗 L’intolérance à l’histamine : le guide complet pour tout savoir.

 

Hélène >>>

D’accord. Justement on va avoir un live sur l’histamine dans deux semaines, je pense ça va être intéressant aussi parce que ça va concerner aussi beaucoup de gens qui ont des problèmes digestifs de dysbiose et aussi des problèmes de peau.

Ca aussi, c’est un sujet aussi assez complexe je pense.

 

Isabelle (moi) >>>

Souvent aussi c’est ça qui fait le lien entre problèmes de peau et SIBO.

C’est que on a un SIBO, conséquence on a une intolérance à l’histamine, conséquence de cette intolérance à l’histamine on a de la rosacée, de l’eczéma, de l’acné, etc.

Il est là en fait souvent le lien.

 

Hélène >>>

Il y a vraiment un gros lien en tout cas entre le SIBO et la rosacée.

Alors moi je m’intéresse spécialement à la rosacée.

Donc voilà mais je sais que le SIBO c’est l’une des causes les plus fréquentes en fait de la rosacée au niveau digestif. Après il y a évidemment aussi tout un tas d’autres choses qui entrent en jeu comme la thyroïde.

Mais c’est aussi très lié avec la digestion donc.

Et alors je voulais justement te demander : est-ce que tu pourrais nous dire une ou deux causes de ce SIBO, pourquoi en premier lieu il y a SIBO. 

Parce que j’imagine que ça évidemment, on va devoir aussi adresser la cause de cette dysbiose pour pas qu’elle revienne en fait.

 

Isabelle (moi) >>>

Exactement. 

Alors il y a des causes intrinsèques, il y a des causes extrinsèques.

Il y en a beaucoup de possibles.

Pour en nommer quelques unes : ça va être la prise d’antibiotiques, ça va être avoir eu l’Hélicobacter pylori, ça va être d’avoir une hypothyroïdie, ça va être d’avoir pris pilule, hormones chimiques, ça va être d’avoir pris des IPP, ça va être d’avoir eu aussi une gastro-entérite ou bien ce qu’on appelle la tourista en fait.

Donc c’est vraiment multiples : il y a vraiment énormément de causes possibles.

Là j’en ai vraiment nommé quelques-unes mais il y en a beaucoup, il y en a beaucoup.

 

Hélène >>>

En fait ce sont souvent les mêmes causes de toute façon pour les dysbioses, même d’autres types de dysbioses, ça va quand même être souvent les causes que tu as cité à part l’helicobacter pylori qui je pense est dans l’estomac. Et ça aussi c’est très lié à la rosacée d’ailleurs.

 

Isabelle (moi) >>>

Il va y avoir aussi par exemple quelqu’un qui a eu une opération même bénigne, par exemple l’appendice quand il était petit. Il y a ce qu’on appelle des adhérences qui se forment quand on a opéré et ses adhérences font que justement on va créer un SIBO.

Ce sont des choses que j’explique dans mon programme et qui ne sont pas connus forcément des personnes en fait.

Mais en général les personnes quand elles lisent les causes, elles se reconnaissent justement et elles se disent : “ah bah oui c’est ça”.

Il y a aussi avoir eu des troubles alimentaires, boulimie, anorexie ça aussi ça peut faire un SIBO.

 

Hélène >>>

Il y a beaucoup de possibilités et puis il faut juste trouver sa cause propre à soi-même.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui, et en général c’est pas qu’une cause : c’est-à-dire qu’on les cumule.

Moi personnellement c’est pas une cause, il y en a plusieurs.

D’ailleurs je les avais communiqué, j’avais fait un article de blog : “les cinq causes qui m’ont amené mes troubles digestifs”.

Il m’a fallu des années en fait pour les comprendre, parce que c’est pas forcément évident d’avoir l’image réelle des causes qui nous ont amené à être malade.

 

Hélène >>>

Oui et quelquefois c’est il y a longtemps en plus.

C’est des choses qui se sont passées dans l’enfance, enfin dans l’adolescence.

Mais c’est hyper important en fait je pense aussi de les identifier pour les traiter.

Est-ce que tu souhaites qu’on réponde à quelques questions ?

 

Isabelle (moi) >>>

Oui d’accord. 

 

Hélène >>>

Ok alors on avait répondu à la question du spécialiste en Belgique, oui c’est ça, et un spécialiste du microbiote intestinal. Oui bon bah ça je pense que c’est un peu peut-être en médecine fonctionnelle on peut aussi trouver des personnes qui vont s’y connaître en SIBO j’imagine.

Anne nous dit : “J’ai fait un test chez Viome aux États-Unis, j’avais une liste de bactéries mais en effet pas l’endroit où elle se trouvait et probablement dans le côlon donc.”

La diète élémentaire est-elle sans danger et qu’en est-il en cas d’intolérance à l’histamine ?

Justement la fameuse histamine.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui alors déjà quand on a une intolérance à l’histamine, la diète élémentaire ne passe pas en général, n’est pas forcément bien tolérée.

Et ensuite je reviens toujours au type de SIBO : la diète élémentaire n’est pas forcément adaptée à tous les types de SIBO.

Donc quel type de SIBO.

 

 

Hélène >>>

Et c’est quoi la diète élémentaire en fait déjà pour les personnes qui ne connaissent pas ?

 

Isabelle (moi) >>>

Alors la diète élémentaire, c’est de boire une solution qui a été étudiée en fait scientifiquement pour affamer les bactéries et donc ça va ça peut éradiquer le SIBO. 

Mais cette diète élémentaire toute seule sans tout ce qui a autour ne solutionnera pas : c’est-à-dire qu’il y a avant, une préparation avant avec régime alimentaire avant de rentrer dans la diète, il y a pendant et il y a aussi après.

Ça c’est important. Et je rappelle aussi que donc quand on parle de diète élémentaire, il y a un type de SIBO par exemple où il ne faut absolument pas la diète élémentaire.

Donc faut vraiment toujours se rattacher à son type de SIBO et un traitement est toujours à mettre en corrélation avec le type de SIBO et savoir si c’est le bon justement traitement adéquat.

 

Hélène >>>

Je peux juste te demander en fait le type de SIBO : est-ce que ça dépend de ce que tu disais méthane etc, est-ce que c’est le gaz que les bactéries dégagent, c’est ça en fait ?

 

Isabelle (moi) >>>

Exactement, c’est ça.

En fait, les bactéries vont dégager et c’est ça qu’on va mesurer.

On va souffler quand on fait le test respiratoire, d’où son nom respiratoire : on souffle en fait et il y a un dégagement de gaz hydrogène, méthane ou sulfure d’hydrogène.

Et c’est comme ça qu’on peut savoir si on est positif ou pas.

 

Hélène >>>

D’accord. Et c’est ça j’imagine qui provoque les ballonnements et les gaz.

 

Isabelle (moi) >>>

Exactement.

Et c’est pour ça aussi que quand on mange, on va ballonner, avoir des douleurs.

Parce qu’en fait quand on mange, directement les bactéries vont se nourrir de ce qu’on mange.

C’est à dire qu’on n’est pas les seuls à manger, les bactéries en fait elle mange avant toi, c’est pour ça que tu n’absorbes pas et tu maigris.

Et c’est pour ça qu’il y a une mauvaise assimilation et qu’il y a une mauvaise dégradation des aliments. 

Et c’est justement cette mauvaise dégradation qui va nourrir les bactéries et qui va faire fermentation, etc.

C’est ça qui entretient et aggrave les niveaux de SIBO et le SIBO en lui-même.

 

Hélène >>>

Et est-ce que le SIBO s’il n’est pas traité peut provoquer des maladies plus graves, comme des maladies auto-immunes ? C’est un peu ça, l’organisme qui se retourne contre lui-même.

 

Isabelle (moi) >>>

Ah oui exactement, j’ai malheureusement plusieurs personnes qui sont dans ce cas-là dans le programme VAINCRE SON SIBO et qui ont développé une, puis deux maladies auto-immunes.

 

Hélène >>>

Oui, d’où l’importance de se prendre en charge rapidement.

Alors on a quelques questions de Nathalie qui nous demande :

“Dans votre programme, est-ce qu’il y a la prise une prise de complément alimentaire ?”.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui.

 

Hélène >>>

Oui c’est souvent le cas de toute façon, je pense aussi est-ce que tu utilises la phytothérapie, des choses comme ça ?

 

Isabelle (moi) >>>

Oui.

 

Hélène >>>

“Est-ce que si le SIBO disparaît, l’hypothyroïdie disparaît ?”

 

Isabelle (moi) >>>

Ça dépend.

C’est-à-dire est-ce que l’hypothyroïdie était là avant les problèmes digestifs et donc avant le SIBO, ou après ?

C’est-à-dire est ce que l’hypothyroïdie est la conséquence du SIBO ou la cause ?

Donc si c’est la conséquence, effectivement l’hypothyroïdie disparaîtra.

Si c’est la cause, eh bien non, il faudra justement traiter les problèmes de thyroïde en parallèle du SIBO pour justement que le SIBO puisse être éradiqué et que justement le SIBO ne revienne pas puisque la cause serait dans ce cas là l’hypothyroïdie.

Donc ça peut être soit cause, soit conséquence et en fonction ça va disparaître ou pas.

Et dans mon cas personnel, je vais en parler : je vous avais dit que j’avais eu un SIBO et puis au bout de X années j’ai commencé à avoir des problèmes de thyroïde. On avait voulu me donner le Levothyrox

Ben mes problèmes de thyroïde ont disparu quelques mois après que j’ai éradiqué mon SIBO.

Donc moi c’était une conséquence. Dans ce cas là effectivement ça disparaît.

Mais par contre si l’hypothyroïdie était là avant, dans ce cas là en général c’est plus la cause.

 

Hélène >>>

D’accord et même question en fait pour les problèmes de peau : une fois que le SIBO est éradiqué, j’imagine qu’on n’a plus ces problèmes de peau qui étaient forcément liés ?

 

Isabelle (moi) >>>

Il y a une personne qui a éradiqué au sein de mon programme son SIBO : elle était venue parce qu’elle avait de l’acné et des problèmes digestifs. Mais c’était surtout l’acné qui lui pesait.

Et une fois qu’elle s’était donc débarrassée de son SIBO, son acné a totalement disparu.

 

Hélène >>>

Oui parce que l’acné c’est aussi quelque chose qui est très lié, enfin qui est souvent lié au SIBO.

En fait il y a un énorme pourcentage de la population française qui a le SIBO sans le savoir ou au moins en tout cas une dysbiose parce que c’est la même chose pour le candida.

Et hier j’ai vu que pareil, on était à 15 à 30% de la population française qui aurait l’infection à l’Helicobacter pylori sans le savoir. Parce que c’est souvent asymptomatique.

Donc c’est super intéressant tout ça.

 

Isabelle (moi) >>>

Alors quand on a l’helicobacter pylori, on a souvent plus des douleurs à l’estomac qu’aux intestins.

Et après ça peut dégénérer en SIBO mais au départ en tout cas on a plus des gènes au niveau de l’estomac d’accord.

Et après ça dégénère, voilà comme c’est une des causes aussi du SIBO, ça peut dégénérer quoi.

 

Hélène >>>

OK, alors :

Manger cru si aucune douleur, est-ce possible quand on a un SIBO ?”

Cette personne me dit, Nathalie : “ Je n’ai aucune idée quand a commencé le SIBO mais elle demande justement si on peut manger cru si on n’a pas de douleur en fait.”

 

Isabelle (moi) >>>

Alors Nathalie est-ce que tu as un SIBO ?

 

Hélène >>>

J’imagine que oui parce qu’elle dit : “je n’ai aucune idée quand a commencé”.

On va attendre ta réponse alors.

 

Isabelle (moi) >>>

OK alors s’il y a aucune douleur, manger cru des aliments qui sont OK avec le régime spécifique lié à son type de SIBO : OK.

Par contre je recommande quand même – je l’explique dans mon programme – de faire en tout cas en première phase au tout départ deux à trois semaines sans légumes crus, sans aliments crus, pour voir. 

Si après on les réintroduit, il y a pas de souci, là dans ce cas là ok.

Mais c’est vrai que des fois quand on enlève et qu’on remet, le corps il a la force de dire “ben oui non ça va pas du tout”, alors que quand on les a, des fois on sent pas forcément que ça gêne.

Mais par contre, oui s’il y a aucun dérangement avec le cru et que c’est bien des aliments qui sont spécifiques à sa phase de traitement liés à son type de SIBO, il n’y a aucun souci.

 

Hélène >>>

D’accord et Nathalie dit oui, apparemment elle aurait un SIBO elle marque, oui apparemment hypo.

C’était la question sur l’hypothyroïdie donc j’imagine que Nathalie a peut-être apparemment un SIBO et une hypothyroïdie.

 

Isabelle (moi) >>>

D’accord parce que oui, et après la question c’est quel type de SIBO.

Parce que c’est souvent la donnée qui manque en fait : oui j’ai un SIBO mais quel type ?

Alors que tout est lié à ça en fait.

 

Hélène >>>

Et quand vous faites un test dans un laboratoire, on vous dit le type de SIBO ?

 

Isabelle (moi) >>>

Ben non on ne le dit pas. C’est ça le problème.

 

Hélène >>>

D’accord je comprends.

“Hypothyroïdie oui c’est ça.”

Donc hypothyroïdie et apparemment un SIBO.

Mais apparemment Nathalie ça veut dire que vous n’avez pas fait le test ou : 

“oui c’est ça”.

Ok bon.

 

Isabelle (moi) >>>

Il faut faire le test voilà parce qu’il ne faut pas rester : je pense avoir un SIBO.

Ça veut pas dire grand chose : on va pas pouvoir se traiter avec “je pense avoir un SIBO”.

 

 

Hélène >>>

Tout à fait.

C’est comme les personnes qui souffrent de l’intestin irritable, c’est peut-être judicieux de se poser la question du SIBO quand même, parce que il y a quand même beaucoup de personnes qui sont diagnostiquées intestin irritable et en fait comme c’était ton cas et comme mon cas aussi et que voilà il y a autre chose.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui, car en fait “le diagnostic” de syndrome de l’intestin irritable n’est pas un diagnostic : c’est une étiquette que donne en fait les médecins quand aux examens classiques, coloscopie etc, il y a rien, on ne trouve rien.

Et dans ce cas là, on va dire : 

“bah voilà vous avez le syndrome de l’intestin irritable, va falloir vivre avec, vous détendre, et puis tout va aller bien”.

Mais non tout va pas bien du tout.

Moi j’ai eu ce diagnostic : moi je suis tombée malade en 2011, en 2012 on m’a diagnostiqué : “voilà vous avez le syndrome de l’intestin irritable”.

Je me suis dit merveille, ça y est enfin j’ai un diagnostic.

Mais en fait pas du tout : c’est une impasse.

Une impasse parce qu’on ne vit pas avec ça.

Et en fait 84% des personnes qui reçoivent ce diagnostic de syndrome de l’intestin irritable, colopathie fonctionnelle ou côlon irritable, c’est le même terme enfin trois termes pour la même étiquette : 84% de ces personnes ont en réalité un SIBO et ne le savent même pas en général.

 

Hélène >>>

84, oui quand même, énorme.

 

Isabelle (moi) >>>

Oui c’est énorme : plus de 8 personnes sur 10 quand même !

C’est énorme. 

Donc vraiment si vous avez reçu ce diagnostic, vous faites le SIBO quizz. 

Si vous avez plus de 5, n’hésitez même pas : c’est test du SIBO.

Vraiment, si j’ai un conseil à donner : c’est celui-là.

Moi j’aurais pas perdu tant de temps si j’avais su tout ça.

Vraiment je vous donne des pépites d’or que j’aurais rêvé qu’on me donne à l’époque.

Donc vraiment n’hésitez pas à foncer vraiment.

Et un bon test du SIBO.

Ca, c’est important aussi parce que si vous ne faites pas un bon test du SIBO avec toutes les phases qu’il faut faire, la préparation, le bon lieu, le bon substrat, la bonne durée, etc, etc, ben vous allez vous retrouver dans une nouvelle errance.

C’est-à-dire avec un faux test et vous allez vous accrocher à ça et ça va vous mener nulle part.

Donc vraiment c’est super important ça.

 

Hélène >>>

Bon bah Isabelle je crois que j’ai fait le quizz récemment, il était super d’ailleurs, et je pense que j’en suis à au moins 13 voire 15.

 

Isabelle (moi) >>>

Bon tu sais ce qui te reste à faire !

 

Hélène >>>

Voilà ! Je vais regarder les deux dernières questions puis je pense qu’on va arrêter dans pas très longtemps parce que ça fait un peu plus d’une heure qu’on discute.

Donc pour revenir à Nathalie, elle n’a pas de précision sur son SIBO mais elle a été suivie par un médecin en médecine fonctionnelle qui lui a fait faire plusieurs tests au laboratoire Lims.

 

Isabelle (moi) >>>

D’accord alors je reviens sur le laboratoire Lims : il n’y a aucun test du SIBO.

Ce ne sont pas des tests du SIBO. Ce sont des photographies, je connais très bien le laboratoire Lims, il est très très bien ce laboratoire mais par contre ce sont des photographies du côlon, de ce qu’il y a dans le côlon.

Et le SIBO c’est l’intestin grêle donc on n’est pas du tout dans le même organe.

 

Hélène >>>

Lims à Marseille

 

Isabelle (moi) >>>

Lims n’est pas à Marseille

 

Hélène >>>

Alors il y a le laboratoire Lims. C’est ensuite elle me dit qu’il est sur Marseille, je sais pas peut-être que c’est le médecin qui est sur Marseille.

 

Isabelle (moi) >>>

Lims est en Belgique.

 

Hélène >>>

Ah oui effectivement.

“Alors oui aujourd’hui d’ailleurs je vous remercierai jamais assez d’avoir partagé votre expérience, nous avons de la chance”.

Oui, nous avons de la chance d’avoir Isabelle, ça c’est sûr !

Bon on va terminer.

Ah oui c’est le médecin qui est sur Marseille, voilà c’est bien ce que je pensais, merci Nathalie pour la précision.

Est-ce que tu veux rajouter quelque chose Isabelle pour conclure ?

Et en fait moi, ma question pour conclure même c’est, Isabelle peut-on vaincre son SIBO naturellement et durablement ?

 

Isabelle (moi) >>>

J’en suis la preuve vivante : voilà j’en suis la preuve vivante donc oui !

Et en fait la seule chose qu’il faut faire c’est les bonnes étapes.

Vraiment ne pas ne pas vouloir aller trop vite et quand on fait les choses bien en suivant les bons protocoles du début jusqu’à la fin : oui.

Ce qui en fait fait qu’il y a échec, c’est souvent qu’il y a une étape qui a été mal faite, que ce soit au moment du test du SIBO ou pendant le traitement du SIBO.

Il y a une étape qui a été mal faite et c’est ça qui fait que justement on n’arrive pas soit à éradiquer le SIBO une fois ou bien on y arrive et que le SIBO récidive.

Si on fait bien les choses, il n’y a pas de récidive et oui ça fonctionne, ouais ouais .

 

Hélène >>>

Voilà, j’espère que ben voilà ça vous donne de l’espoir.

En tout cas si vous êtes concerné, si vous ne savez pas si vous avez un SIBO mais que vous avez peut-être quelques-uns de ces symptômes dont on a parlé au début : faites le SIBO quizz sur le site de Santé Digestion. Je le mets en lien dans la légende et puis n’hésitez pas à vous rapprocher d’Isabelle aussi, vraiment c’est vraiment, je la conseille à 2000% parce que c’est vraiment la spécialiste du SIBO, la pionnière quand même en France.

Alors vous ne pouvez pas vous perdre à ce niveau là et vous serez accompagné de A à Z pour vous en sortir.

Donc je vais mettre tous les détails en légende.

Et Isabelle merci infiniment d’être venue, d’avoir partagé ce moment là, d’avoir donné ton temps aussi pour nous.

 

Isabelle (moi) >>>

C’est avec plaisir.

 

Hélène >>>

C’est vraiment un bonheur de t’avoir là, et merci à vous tous d’avoir assisté au direct et puis pour remercier aux personnes qui regarderont aussi, qui regardent en replay, n’oubliez pas de

vous abonner alors sur cette chaîne : toutes les semaines on a un live normalement le mercredi soir sur la santé naturelle et le bien-être. Vous pouvez vous abonner aussi pour mes recettes délicieuses et saines que je vais partager et puis on se retrouve la semaine prochaine pour un live sur la rosacée en lien avec l’hypothyroïdie et la digestion. Je partagerai mon expérience avec celle de Laure hypothyroïdie que vous pouvez retrouver sur Instagram donc ça va être aussi quelque chose de passionnant.

Merci beaucoup et puis on vous souhaite une très belle journée, au revoir Isabelle.

 

Isabelle (moi) >>>

Au revoir.

 

 

Santé Digestion

Isabelle de Santé Digestion. Naturopathe spécialiste du SIBO, intestin irritable et troubles digestifs, je t'aide à soigner et soulager tes troubles digestifs naturellement.

Cette publication a un commentaire

  1. Saadi Cathy

    J’ai fait le test, et mon chiffre est très élevée, mais je ne trouve pas un BONsuivi médical: la généraliste est froide,très technicienne en quelque sorte, la dernière fois elle a prescrit Librax, quel horreur!!! est-ce qu’un jour,pourrai’je parler de tout mon vécu-santé avec vous,svp? un vrai entretien téléphonique me sortirait de mes angoisses de solitude de santé,et de non-espoir de guérison! connaissez-vous Joèl Doré,une émission sur arté qui parlait du mcrobiote…
    Dans l’attente de votre réponse, portez-vous bien. saadi (cathysaadi09@yahoo.fr

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